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Comment vous sentir bien en hiver

L’hiver peut sembler long pour certains d’entre vous. Peut être même  souffrez vous  de ce que l’on appelle la dépression saisonnière avec son cortège de maux : fatigue, sommeil  perturbé, envie de manger davantage, déprime et « envie de ne rien faire »….

Comment faire pour y remédier : les voyages au soleil ne sont pas possibles pour tout le monde, les lampes spéciales pas forcément recommandées pour tous ?

C’est très simple et gratuit : prenez des bains de lumière solaire. Mettez-vous dehors, au soleil, les mollets et les avant-bras à l’air libre. Vous allez, même par temps gris et couvert, captez  tous le bénéficie de la lumière solaire qui va, entre autre, transformer votre cholestérol en vitamine D. Pour information, en  30 minutes d’exposition vous absorbez la valeur de 10 000 unités de vitamine D alors qu’une gélule (payante !) vous en donne seulement 400 unités. D’autre part, aucun risque de surdosage de cette vitamine D si vous l’absorbez de cette façon.

(Par contre, faites attention si vous la prenez sous forme de complément alimentaire cela peut être dangereux si vous dépassez la dose prescrite,).

Par contre, vous devez, lors de ces bains de lumière solaire, retirez vos lunettes et /ou vos lentilles de contact. Il est important que le cerveau « calcule » la quantité d’UV que votre corps absorbe et cela se fait par les yeux. Ceci étant,  rien ne vous empêche de porter un chapeau à larges bords ou une visière.

30 minutes suffisent pour avoir des résultats nets et d’exposer ses mollets et avant-bras  3 heures par semaine permet de passer un merveilleux hiver.

Au mois de décembre, je commençais à ressentir les symptômes du manque de soleil manifestés, pour ma part, par une fatigue accrue et une envie prolongée de ne rien faire.

Comme cela perdurait, j’ai fait le lien entre les symptômes et ce manque. Je me suis alors assise dehors, jambes nues posées sur un tabouret (grosses chaussures et chaussettes aux pieds) et avant-bras exposés (bien que j’avais mon manteau… et un chapeau en laine …). J’ai profité de ces instants pour lire (pour tout dire, j’étais trop fatiguée pour faire autre chose)… A raison de tous les jours, au bout d’une semaine, j’avais retrouvé mon énergie et ma vitalité.

Dorénavant  je marche tous les jours (je marche en jupe, les jambes nues mais j’ai de grosses chaussettes … Cela me donne un style particulier… Ceci étant, je n’ai absolument pas froid). Je profite de ma balade pour exposer mes avant-bras…

Je déborde d’énergie et mon moral est au beau fixe !

Je vous recommande vraiment d’essayer… Et vous verrez les résultats très vite sur votre moral et votre énergie !

 

L’expérience du 100ème singe

Le 100ème singe:

Des scientifiques firent des expériences sur une île japonaise avec un groupe de singes. Ils lancèrent aux singes des patates douces dans le sable pour étudier leur comportement. Ceux-ci s’en emparèrent, les mangèrent mais remarquèrent l’effet désagréable que produisait le sable entre leurs dents. L’un d’eux, plus futé que les autres, s’approcha d’un ruisseau et lava la patate douce. Curieux comme sont les singes, les autres observèrent pour voir ce qu’il faisait. Quand ils remarquèrent qu’ils appréciaient apparemment le goût des patates douces sans le sable, ils l’imitèrent. Lorsque les cherchèrent leur relancèrent des patates, les singes allèrent les laver directement dans le ruisseau. Quatre-vingt-dix-neuf firent pareil, sauf le centième, le Nikola Tesla des singes, le seul qui n’alla pas vers le ruisseau mais à la mer pour laver sa patate à l’eau salée. Ce singe se rendit compte qu’elle avait bien meilleur goût avec du sel. C’est alors qu’il se passa quelque chose de très intéressant: non seulement les singes de cette île l’imitèrent mais aussi ceux d’une île voisine située à 90 kilomètres auxquels on lança des patates. Eux aussi, ils allèrent directement à la mer pour les laver. Sur le continent, il se passa le même phénomène.
Le centième singe avait libéré un potentiel d’énergie suffisant pour que la pensée atteigne les autres singes de l’île voisine. Rupert Sheldrake désigne ces transferts de « champs morphogénétiques ».

Nous retrouvons ce même principe dans les inventions. Nous avons constaté qu’une découverte réalisée dans un pays l’est aussi souvent dans un autre pays sans que les deux inventeurs se connaissent. Il s’agit là du même principe. Il se peut que le premier inventeur cherche pendant des décennies pour faire une découverte. Une fois cette découverte réalisée, le processus de pensée énergétique est achevé, la percée s’est faite et cette pensée est maintenant enregistrée à un niveau énergétique. Pour tous les autres chercheurs qui travaillent à un projet semblable, il sera dorénavant plus facile d’atteindre ce but puisque le premier inventeur, ou le centième singe, a fait cette percée.